VDI ou Autoentreprise

Le guide pour choisir

question marks on paper crafts

Se lancer dans une activité indépendante soulève souvent beaucoup de questions.
VDI ou entrepreneur ? Quel statut choisir selon son projet, son rythme de vie et ses objectifs ?

Sur cette page, je t’aide à y voir plus clair en te présentant les différences entre le statut de Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) et celui d’entrepreneur (auto-entrepreneur ou micro entrepreneur c’est la même chose).
L’objectif n’est pas de te dire quoi faire, mais de te donner les clés pour faire un choix éclairé, en toute sérénité.

Que tu souhaites tester une activité, générer un complément de revenu ou construire un projet plus ambitieux, chaque option a ses avantages et ses limites. Ici, on parle concret, simple et sans jargon.

MON HISTOIRE

Lorsque j’ai commencé à réfléchir sérieusement à mon avenir professionnel, j’ai participé au dispositif Activ’Créa de France Travail. Cet accompagnement m’a permis d’être suivie par une conseillère spécialisée dans la création d’entreprise. Au fil des échanges, j’ai pu mieux comprendre les différences entre les statuts et j’ai choisi celui d’auto-entrepreneur. J’ai également suivi plusieurs webinaires animés par les partenaires de France Travail, notamment des cabinets d’experts-comptables, qui ont apporté un éclairage concret sur ces statuts. Cette période a été intense, mais extrêmement enrichissante. Elle m’a permis de poser les bonnes bases, de structurer mes projets et de faire des choix éclairés, en accord avec ma situation personnelle et mes objectifs.

Si tu es inscrit(e) à France Travail et que tu hésites entre VDI ou entrepreneuriat, je t’encourage vivement à en parler avec ta conseillère une fois ton projet bien défini. Cet accompagnement peut t’aider à choisir le statut le plus adapté et à te lancer plus sereinement.

Il n’existe pas de “meilleur” statut universel, seulement celui qui correspond le mieux à ta situation actuelle.
Prends le temps de lire et de te former. Je te donne aussi quelques pistes concernant mon activité.

Le statut VDI avec Chogan :

Avec Chogan, il est possible de démarrer en tant que VDI (Vendeur à Domicile Indépendant), un statut idéal pour se lancer dans la vente. Ce mode de fonctionnement permet de découvrir l’activité à son rythme, de tester le concept et de générer un complément de revenus, voire plus, selon son implication.

En tant que VDI Chogan, tu proposes des produits de beauté, cosmétiques et parfums, tout en bénéficiant de l’accompagnement de la marque et d’une équipe. Le statut VDI offre un cadre simplifié : pas de comptabilité, des démarches administratives allégées et une rémunération basée sur les commissions sur les ventes réalisées.

Tu as la possibilité de souscrire à leur service et il feront les déclaration URSSAF pour toi. Tu peux te consacrer pleinement à ton activité sans avoir peur de faire des erreurs.

Chogan met à disposition des outils, formations et supports pour t’aider à démarrer et à développer ton activité. Cet accompagnement est particulièrement appréciable lorsque l’on débute, car il permet de ne pas être livré(e) à soi-même et d’évoluer dans un environnement structuré.

Le statut de VDI avec Chogan convient parfaitement aux personnes qui souhaitent :

  • démarrer une activité progressivement et avec aucun stock à gérer (mais possible pour les salons, stands, marché).
  • concilier travail, vie personnelle et familiale
  • découvrir l’entrepreneuriat dans l’univers de la beauté et du parfum.
  • être accompagné(e) tout en restant indépendant(e) car tu es ton propre patron.

Avec le temps et l’évolution de ton activité, il est ensuite possible d’envisager un autre statut, comme celui d’auto-entrepreneur, si tes objectifs changent (exemple si tu souhaites faire de l’achat revente d’autres produits que Chogan, ou devenir conseiller(e) dans ton domaine…

  • les salariés, sous réserve de respecter une éventuelle clause d’exclusivité ou de non-concurrence
  • les parents au foyer, recherchant une activité flexible
  • les étudiants, selon leur situation
  • les demandeurs d’emploi
  • les retraités, souhaitant rester actifs
  • toute personne attirée par l’entrepreneuriat, sans vouloir créer immédiatement une entreprise
  • les mineurs, le statut étant réservé aux personnes majeures
  • les personnes soumises à une interdiction d’exercer une activité commerciale, suite à une décision judiciaire
  • certains fonctionnaires ou agents publics, selon leur statut, lorsqu’une activité indépendante n’est pas autorisée sans dérogation
  • les salariés liés par une clause d’exclusivité ou de non-concurrence, si celle-ci interdit toute activité annexe
  • les personnes dont la situation administrative ne permet pas l’exercice d’une activité professionnelle en France

Le VDI ne nécessite aucun diplôme spécifique ni expérience préalable dans la vente. La motivation, l’envie d’apprendre et le relationnel sont les principaux atouts. La plupart des entreprises, comme Chogan, proposent un accompagnement, des formations et des outils, permettant de démarrer même en étant débutant(e).

Du point de vue social, le Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) est affilié au régime général de la Sécurité sociale conformément à l’article L. 311-3, 20° du Code de la Sécurité sociale, et bénéficie donc de droits sociaux comparables à ceux des salariés.

Si tu décides de te lancer dans l’aventure Chogan, tout te sera expliqué dans la formation, étape par étape. Bien sûr, il y a des documents à remplir pour officialiser ton statut de VDI, mais rien de comparable à la lourdeur administrative d’une auto-entreprise (j’en sais quelques chose). Et bonne nouvelle : c’est l’entreprise qui s’occupe de la plupart des démarches, pour que tu puisses te concentrer sur ton activité et développer ton projet.

Le statut AUTO ENTREPRENEUR

Le statut permet de créer facilement une activité commerciale, artisanale ou libérale.

Tu es imposé sur ton chiffre d’affaires réel et non sur le bénéfice, ce qui simplifie le calcul des cotisations et de l’impôt.

Tes cotisations sociales sont calculées proportionnellement à ton chiffre d’affaires, et si tu ne fais aucun chiffre, tu ne paies rien.

Tu peux déclarer ton chiffre d’affaires mensuellement ou trimestriellement en ligne sur le site de l’URSSAF.

Tu bénéficies d’une franchise de TVA tant que tes seuils de chiffre d’affaires ne sont pas dépassés (pas de TVA à facturer).

Les obligations comptables sont réduites au minimum : tenue d’un livre de recettes et, le cas échéant, d’un registre d’achats.

Tu peux, sous conditions, opter pour le versement libératoire de l’impôt sur le revenu, ce qui simplifie encore la fiscalité. Mais je le déconseille au début !

le versement libératoire de l’impôt au début

Le versement libératoire te permet de payer ton impôt sur le revenu en même temps que tes cotisations sociales, en appliquant un pourcentage fixe à ton chiffre d’affaires.

Mais si tu n’es pas imposable, ce système peut te faire payer de l’impôt alors que tu n’aurais rien dû avec le régime classique. En effet, sans option libératoire, ton revenu est calculé après un abattement forfaitaire (71 % pour les ventes, 50 % pour certaines prestations, 34 % pour d’autres), et il est possible que, une fois cet abattement appliqué, ton revenu imposable soit en dessous du seuil d’imposition.

Avec le versement libératoire, tu paies un pourcentage fixe sur ton chiffre d’affaires, même si, au final, tu n’aurais pas été imposable selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Et ce paiement n’est pas remboursable même si tu découvres que tu n’étais pas redevable d’impôt à la fin de l’année.

C’est pourquoi, au démarrage, quand ton chiffre d’affaires est souvent faible et que tu n’as pas encore de certitude sur ton niveau de revenus, il est généralement plus prudent de rester sur le régime classique, qui te laisse savoir si tu seras réellement imposable avant de payer.

Les 4 étapes pour créer ta micro‑entreprise

1 – Déclaration de début d’activité
Tu déposes ta déclaration pour signaler officiellement le lancement de ton activité auprès du guichet unique.

2- Immatriculation de la micro‑entreprise
L’administration enregistre ta micro‑entreprise, ce qui lui donne une existence juridique (SIRET, RCS ou RNE selon ton activité).

3- Réception des documents administratifs
Tu reçois ensuite tes justificatifs (numéro SIRET, code APE, notifications d’affiliation, etc.) pour commencer à facturer.

4- Demande de l’ACRE
Si tu y es éligible, tu peux faire une demande d’ACRE pour bénéficier d’une exonération partielle de cotisations sociales au démarrage.

5 – Commence à vendre :

Une fois ta micro‑entreprise créée et ton numéro SIRET obtenu, tu peux démarrer ton activité et réaliser tes ventes. Avec Chogan, tu perçois une commission sur les ventes que tu génères, mais le paiement ne t’est pas versé immédiatement après chaque vente.

Par exemple, si tu vends des produits entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier, Chogan te verse ta commission autour du 5 février une fois que les paiements ont été traités.

Pour la déclaration de ton chiffre d’affaires à l’URSSAF, le principe est simple : tu déclare le chiffre d’affaires réellement encaissé pendant la période de référence (mois ou trimestre), c’est‑à‑dire l’argent qui est déjà entré sur ton compte, et non simplement ce que tu as facturé ou vendu.

Dans cet exemple :

  • Tu n’as aucun encaissement sur ton compte en janvier,
  • Ta commission de janvier ne t’est versée qu’en février,
    donc sur ta déclaration URSSAF de janvier tu indiques 0 € de chiffre d’affaires.

Ensuite, lors de ta déclaration de février (ou du trimestre couvrant février), tu déclareras le montant effectivement reçu en février (ta commission payée vers le 5 février).

6. Crée ton espace URSSAF

Une fois ta micro‑entreprise créée, il est essentiel de créer ton espace personnel sur autoentrepreneur.urssaf.fr afin de déclarer et payer tes cotisations sociales.

Dans ton espace, tu peux choisir de déclarer ton chiffre d’affaires chaque mois ou chaque trimestre.

*Je te conseille fortement de déclarer et payer tes cotisations chaque mois, surtout si tu actualises auprès de France Travail (ex‑Pôle emploi).

Voici pourquoi :

  • Ça correspond à la même fréquence que l’actualisation mensuelle que tu dois faire auprès de France Travail pour continuer à percevoir tes allocations.
  • En déclarant chaque mois, tu évites les écarts entre ce que tu déclares à l’URSSAF et ce que tu déclares lors de ton actualisation, ce qui peut simplifier les calculs de France Travail et réduire les risques de trop‑perçu ou de régularisation complexe.
  • Si tu choisis une déclaration trimestrielle, il peut y avoir des décalages entre le mois où tu annonces ton chiffre d’affaires à l’URSSAF et le moment où France Travail l’utilise pour calculer tes droits, ce qui peut rendre ton actualisation plus compliquée.

En résumé, déclarer ton CA chaque mois te permet de rester aligné entre ton URSSAF et tes démarches d’actualisation à France Travail, et d’éviter d’avoir à justifier des différences ou à faire des ajustements rétroactifs.